Saturday, July 29, 2006

Normandie fête nationale

Casino et béton
grilles et arrière-cour

couleurs reflets de mer
planche de salut
CASINO NORMAND
cabanes à CABOURG

Friday, July 28, 2006

L'écrivain qui s'assassine !

Quand Jon Lars Jensen
se met en scène
ce canadien parano
qui n'assure pas sa libido
pensant se soigner par les mots
a choisi le suicide en un mot.

Gloire et dépression
qui l'a mené à l'édition
montre sa peur
écrire ses doutes d'ailleurs
il a sombré dans sa folie
à travers tous ses écrits.

Et moi, j'écris sur un carnet
des sentiments et des idées
des états d'âme, des impressions
et comme lui par les mots
j'élimine et j'assassine
cet auteur, ce schyzophrène
qui en moi met toute cette haine
pour écrire ces quelques poèmes.

humeur humour

"Pour un pot de crème
il a commis un crime"
a dit le juge commis d'office
pointant le commis de l'office !!

Wednesday, July 26, 2006

Rencontre d’un troisième type….

Seins toniques, cul galbé
Tu déambules en jean cintré
Laissant tout deviner
De ce corps quelquefois retouché
Dieu a fait l’homme à son image
Toi tu t’es fait la tienne
Bravant la science comme Frankenstein
Elle t’a fait sans dommage.

Refrain
- 1 - - 2 -

Mais tu cherches Et tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
tu cherches tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
L’amour……….. Et toujours………..

Là où on peut modifier son corps
Vieillir moins vite et sans remords,
Tout comme le peintre sur son tableau
Qui modifie son œuvre au pinceau !
Ajoutant un détail, le retouchant.
Mais changer son corps n’a qu’un coût
Trouver l’âme et l’homme c’est différent
Il faut l’espérer et c’est tout.

Refrain
- 1 - - 2 –

Mais tu cherches Et tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
tu cherches tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
L’amour……….. Et toujours………..


Pour - M -

Le retour retord a ses tords sans détour....



Impressions d'un soir....


Images toujours chocs
de filles et de types chics
nouvelles du monde qui s'entrechoquent
et qui provoquent les mêmes mimiques.

La guerre, la mort, la vie
partout, la-bas, ici
nul n'est à l'abris
ni les pauvres ni les nantis.

la vie ressemble à une série B,
histoire classique, pas de budget,
décors sobres et désuets,
casting moyen et sans excès.

Je suis le spectateur cyclotimique
de cette comédie cinique
les hauts, les bas, les rires, les pleurs
rien ne contrarie mon humeur....

le 17 juillet 2006....