Thursday, November 02, 2006

le mot m'emeut

Assis aussi ici,
en vie, ta vie tu vis,
sans doute, tu doutes d'ta route,
tu redoutes la déroute.

Assis aussi ici,
j'écris ce que je dis :
vertigo, sanglots
sans ragots, tout de go.

La rime s'abime,
le mot m'émeut,
le texte sans pretexte
et les cris durs qui restent.

Wednesday, November 01, 2006





VU UN DIMANCHE D'OCTOBRE...........

Voitures des années 50 dans le cadre somptueux de la place VENDOME :

Bijoux anglais dans la cour des rois.... du pétrole, de l'argent et de l'or...

ROLLS ROYCE voiture légendaire, icone de la calandre, argent massif ailé, victoire de Samothrace qui a gardé toute sa tête...

Sous l'oeil du "mêtre" étalon, petite victoire de la révolution française, qui fait ainsi un "pied" de nez à nos amies anglaises...

Pour finir par faire la roue aux champs élysées pour une marque japonaise...

A nous, il nous reste la petite reine qui arpente fièrement les ruelles de nos villes pour des critériums à 100 euros le tour, ou son poids en saucisson de pays... pauvre FRANCE....

Petit rébus...Reliez les photos avec le texte correpondant.... BONNE CHANCE

Tuesday, August 15, 2006

Retour vers le passé





De retour, 40 ans après sur le lieu de mon enfance et de mes vacances chez mes grands parents, il me revient des souvenirs et des images qui ne s'éffaceront jamais de ma mémoire.... et chaque fois, c'est le même plaisir, et toutes ses histoires et ses aventures passées qui reviennent me hanter. En voici quelques images...............
Le Bec Helouin.............

La micheline qui m'enmenait ....

Les vaches que l'on rêvait de chevaucher ou de combattre lors de terribles corridas.........

Et la buée sur les carreaux aprés que notre grand mère nous ait lavés à grande eau avec son broc d'eau chaude sur la table de la salle à manger, debout les pieds dans le bac....

Saturday, July 29, 2006

Normandie fête nationale

Casino et béton
grilles et arrière-cour

couleurs reflets de mer
planche de salut
CASINO NORMAND
cabanes à CABOURG

Friday, July 28, 2006

L'écrivain qui s'assassine !

Quand Jon Lars Jensen
se met en scène
ce canadien parano
qui n'assure pas sa libido
pensant se soigner par les mots
a choisi le suicide en un mot.

Gloire et dépression
qui l'a mené à l'édition
montre sa peur
écrire ses doutes d'ailleurs
il a sombré dans sa folie
à travers tous ses écrits.

Et moi, j'écris sur un carnet
des sentiments et des idées
des états d'âme, des impressions
et comme lui par les mots
j'élimine et j'assassine
cet auteur, ce schyzophrène
qui en moi met toute cette haine
pour écrire ces quelques poèmes.

humeur humour

"Pour un pot de crème
il a commis un crime"
a dit le juge commis d'office
pointant le commis de l'office !!

Wednesday, July 26, 2006

Rencontre d’un troisième type….

Seins toniques, cul galbé
Tu déambules en jean cintré
Laissant tout deviner
De ce corps quelquefois retouché
Dieu a fait l’homme à son image
Toi tu t’es fait la tienne
Bravant la science comme Frankenstein
Elle t’a fait sans dommage.

Refrain
- 1 - - 2 -

Mais tu cherches Et tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
tu cherches tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
L’amour……….. Et toujours………..

Là où on peut modifier son corps
Vieillir moins vite et sans remords,
Tout comme le peintre sur son tableau
Qui modifie son œuvre au pinceau !
Ajoutant un détail, le retouchant.
Mais changer son corps n’a qu’un coût
Trouver l’âme et l’homme c’est différent
Il faut l’espérer et c’est tout.

Refrain
- 1 - - 2 –

Mais tu cherches Et tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
tu cherches tu cherches
(Chœur) cherche encore (Chœur) cherche encore
L’amour……….. Et toujours………..


Pour - M -

Le retour retord a ses tords sans détour....



Impressions d'un soir....


Images toujours chocs
de filles et de types chics
nouvelles du monde qui s'entrechoquent
et qui provoquent les mêmes mimiques.

La guerre, la mort, la vie
partout, la-bas, ici
nul n'est à l'abris
ni les pauvres ni les nantis.

la vie ressemble à une série B,
histoire classique, pas de budget,
décors sobres et désuets,
casting moyen et sans excès.

Je suis le spectateur cyclotimique
de cette comédie cinique
les hauts, les bas, les rires, les pleurs
rien ne contrarie mon humeur....

le 17 juillet 2006....

Thursday, March 16, 2006

New York avec moi



L'abus de progrés est dangereux : New York chimère moderne qui vous enivre et vous rend fou... Empire ce tas de building !!!
Une vision de Manhattan et du Brooklyn bridge : la voie pour le progrés... Le flou ne représente-t-il pas les hésitations que nous pouvons ressentir lorsque le monde moderne vous oblige à courir toujours plus vite mais vers qui, vers quoi ? Mirage moderne peut-être.